Témoignages recueillis lors de nos activités

Quelques expressions de notre impact :
 

  • "L’objectif est atteint : Désarmer les coeurs, ne plus regarder l’autre d’un mauvais oeil" "Remettre l’ethnie à sa place " "Renoncer aux préjugés " " Voir l’autre autrement et pouvoir construire avec lui " "Cela me donne des ailes " "Je me sens libérée de la haine" 

  • Je me suis rendu compte (comme journaliste) que des petits mots peuvent blesser et renforcer le repli identitaire qui est dangereux, je vais faire attention "

  • " J’ai appris qu’un Bété pouvait voter RDR " "On a compris qu’un parti politique, ce n’était pas l’affaire d’une ethnie, un parti politique appartient à tout le monde. "  On est une association de jeunesse, on va organiser des ateliers "

  • "On gagne ou on PERD"  "On va refuser l’argent des candidats car c’est une complicité, on est tous dedans"

  • Un chef coutumier Bété et FPI a dit : "Pendant la crise, les chefs s’étaient réunis pour dire aux jeunes de ne pas tuer,  maintenant (après cette formation), je vais saluer les RDR et arrêter les rumeurs." 

  • " Je ne voulais plus voter, maintenant je vais m’enrôler pour voter, je vais interpeller les candidats " " Je vais diffuser ce message autour de moi, je suis blindé " 

  • "On va construire une Nation, la haine est balayée " " La Nation va mal quand le projet commun se brise ", 

  • " Depuis 20 ans je voyais un Baoulé et me disais celui-là il est PDCI. Maintenant, j’ai appris qu’il est peut être Baoulé et FPI, il peut être aussi Baoulé et RDR ".

  • " Jusqu’à présent je ne me suis pas fait enrôler parce que je ne veux pas voter. Mais à partir d’aujourd’hui en sortant de cette formation je vais de ce pas me faire enrôler et voter parce que j’ai l’esprit dégagé et clair grâce à cette formation ".

  • " A partir de cette formation j’ai compris qu’en allant à une échéance électorale ce n’est pas une personne que je vais voter mais plutôt un programme et après il faut se soumettre au verdict des urnes ".

  • " Ce n’est pas parce que j’ai un nom à consonance Yacouba que je suis forcément ivoirien et ce n’est pas parce que un autre à un nom à consonance Malinké qu’il est étranger ".

  • " Cette formation m’a permis de pouvoir identifier le vrai sens de l’ethnie parce que, ce que l’ethnicité avait créé en moi était négatif, mais à partir d’aujourd’hui, j’ai compris que l’ethnie est autre que ce que nous avons connu par le passé. Il faut dire qu’aujourd’hui j’ai une autre mentalité par rapport à la vie que je menais autrefois ".

  • " Souvent nous sommes tombés dans le dérapage ethnique. Les préjugés nous ont amenés à faire des horreurs. Aujourd’hui avec cette lumière que j’ai eue, à la sortie d’ici, je serai acteur auprès de mes collègues Pasteurs et puis un acteur auprès des églises. "

  • " Mon seul fait, ne doit pas être le fait de tous ceux qui sont de mon groupe ethnique ".

  • " Quand on connaît mieux l’autre, on sait comment vivre avec lui ".

  • " La question identitaire en Côte d’Ivoire elle est tabou. Malheureusement c’est elle qui nous a amené beaucoup de crises. Parler de ce dont les gens ont peur de parler va briser les barrières et faire en sorte que les ivoiriens peuvent se retrouver ".

  • " Les conflits que nous vivons dans notre pays sont pratique et c’est dans la capacité pratique de cette formation que j’ai compris beaucoup de choses sur l’ethnie, l’identité qui étaient des notions difficiles à cerner et dont on ne voyait pas forcément la mauvaise manipulation ".

  • " Je m’engage à voir un petit garçon de trois ans comme un enfant, pas comme un petit Yacouba ou un petit Wobé. Je m’engage dans mon lieu de travail, même dans mon langage à pourvoir limiter les allusions qui ne valorise pas l’autre en face de moi ".

  • " Il faut être fort pour dire qu’on s’est trompé dans certaines choses et pour réapprendre, se faire une nouvelle éducation et la partager ".

  • " Ce qui est différent c’est que cette fois-ci on a parlé de conflits identitaires et c’est très important dans la vie associative. Cet atelier m’a fait du bien ".

  • " Je vais sensibiliser mes sœurs, mon village, autour de moi. Leur dire que la crise identitaire, ce sont les gens qui provoquent cela. Je vais leur dire la manière de se comporter pour que ça ne se reproduise pas. Il faut que nous soyons un. Le candidat qui vient devant nous là, c’est son programme qu’on va choisir pas son ethnie. Sa forme, sa beauté, ça nous n’allons pas regarder ".

  • " C’est une nouvelle personne qui partira d’ici. Naturellement cette formation aura une incidence sur moi-même d’abord et ensuite sur mes voisins, mes connaissances ".

  • " Je viens d’apprendre que l’essentiel n’est pas de s’accrocher à ce qui nous divise mais se mettre d’accord sur ce qui nous associe ".

  • " Nous ferons l’effort de transmettre le trésor que nous venons de découvrir avec Verbatims ".

  • " De savoir qu’une identité n’est pas une donnée figée, qu’elle est évolutive. Je pourrai dorénavant changer mon regard sur l’autre "

  • " L’essentiel pour nous c’est de nous accorder sur ce qui nous uni qui est notre nationalité ivoirienne afin de faire la paix afin que nos enfants et petits-enfants puissent vivre dans la paix en Côte d’Ivoire ".

  • " Votre ONG quand elle parle, elle agit, ce n’est pas comme les autres ".

  • " Nous avons appris comment vivre les uns avec les autres ".

  • " Je pense que ce qui est nouveau ce sont les éléments que nous avons reçus notamment la terminologie des mots : ethnie, identité, conflits fonciers. Connaître ces terminologies et ensuite voir comment ces différents éléments-là peuvent créer des conflits ".

  • " Ce qui est nouveau pour moi c’est la partie sur les conflits identitaires ".

  • " Nous ne devons pas consommer le développement mais le créer à tous les niveau " "  Il faut réinventer la ville, créer des espaces de réunion pour échanger, apprendre à débattre, que la communauté fasse elle-même des sacrifices pour assurer son développement ! Mon grand challenge c’est de créer  des " Maisons de la Citoyenneté !!, là je suis vraiment encouragé " " On va former les jeunes au sein du quartier, on va faire des propositions "  etc… etc……

  • " Après cet enseignement et je pense que les exemples d’autres pays nous aident à gérer notre crise .

  • " Les préjugés peuvent provoquer la guerre, les conflits. Nous devons éviter de généraliser à partir d’un individu. "

  • " Je m’engage à transmettre le message reçu de Verbatims à d’autres membres de ma communauté ; aller vers ma population pour leur dire ce que j’ai reçu de Verbatims ; nous ferons un effort pour être le relai dans nos villages, nous devons dire à nos parents de ne pas s’accrocher à l’ethnie ". " Je suis outillé pour voir les parents, jeunes, etc. afin de transmettre le message de Verbatims pour qu’ils connaissent une transformation, pour qu’ils viennent m’écouter en tant que chef, pour qu’ils me suivent dans cette démarche de prévention et de gestion des conflits. "

  • " Je suis journaliste et Directeur des programmes de la Radio Man FM, je viens de comprendre que je suis manipulé sans le savoir. J’ai un ami député qui me demande de mobiliser les gens pour ses actions et je le fais souvent en étant moi-même à la tête des manifestants. Je prends l’engagement à partir d’aujourd’hui de changer et de servir comme journaliste sans parti pris. Les journalistes doivent être neutres et non être acteurs des conflits. "