Notre travail en RDC depuis 2009

Les dispositifs de formation concernant la gestion des risques de conflits identitaires ont été mis en œuvre en Ituri et au Kivu depuis 2009 auprès des opinion makers.

 

La spécificité des formations de Verbatims :

Aborder la question identitaire à la racine, c’est-à-dire par une réflexion en profondeur sur ce qu’est l’identité sociale d’un individu, et partant, ce qu’est une ethnie, la nationalité, la citoyenneté, l’appartenance, la représentation de soi et des autres, etc.

Le fondement de notre enseignement est synthétisé dans ces deux citations du sociologue Amin Maalouf :

  • " L'identité n'est pas donnée une fois pour toutes, elle se construit et se transforme tout au long de l'existence." - Les identités meurtrières, 1998.
  • " C'est notre regard qui enferme souvent les autres dans leurs plus étroites appartenances, et c'est notre regard aussi qui peut les libérer " - Les identités meurtrières, 1998.

Les aspects théoriques des formations Verbatims

Cinq modules de formation participative ont été mis au point, testés et validés au cours de plusieurs sessions de formation dans l’Est de la RDC.

Verbatims a été créé par des sociologues. Ces modules se fondent donc sur des concepts et des grilles d’analyse développés par de nombreux sociologues. Nous sommes des sociologues d’inspiration wébérienne. Max Weber, un des pères fondateurs de la sociologie, affectait le rôle suivant à la sociologie : "la mission de la sociologie est de reconstruire la subjectivité des acteurs". 
Cela signifie que les imaginaires sociaux, les représentations sociales notamment de soi et des autres, sont au cœur de notre réflexion et de notre démarche pédagogique.

  • Module 1 : Ethnie, réflexions autour de la définition traditionnelle.
  • Module 2 : Représentations mentales, représentations sociales, préjugés et stéréotypes.
  • Module 3 : Identité(s) et conflits, au niveau de l’individu – micro-social.
  • Module 4 : Identité(s) et conflits, au niveau de la société – macro-social.
  • Module 5 : État, citoyenneté, nationalité, nation, République.
  • Module 6 : Démocratie, élections et enjeux des offres politiques en RDC

Chacun de ces modules est illustré par une série de slides projetés sur un écran qui favorisent le débat. La méthode n'est pas un enseignement ex-cathedra mais une participation permanente de tous.

 

Les destinataires de nos formations : les OPINION MAKERS.

  • les responsables socio-politiques (partis politiques et administrations),
  • les leaders communautaires,
  • les journalistes,
  • les forces de l’ordre,
  • les magistrats,
  • les enseignants, les intellectuels, les étudiants,
  • les chefs traditionnels,
  • les religieux,
  • les responsables d’ONG.

Dans chacune de nos formations nous veillons en outre à :

  • un équilibre entre les différents territoires des districts concernés,
  • au moins 40% de femmes,
  • la mixité communautaire, c’est-à-dire que toutes les ethnies
    – même celles qui sont en conflit ouvert – soient représentées.

Les zones où Verbatims et son partenaire en RDC – Justice Plus – ont développé les formations depuis 2009 et les effectifs touchés.

Déjà réalisées : 3.730 personnes formées en Ituri et au Kivu Nord (Butembo et Goma) en 2009 et 2010 :

  • 130 opinion makers = destinataires directs (formations approfondies de 4 jours),
  • 6 personnes ayant suivi plusieurs formations dont notre formation de formateurs. Ces responsables congolais sont donc actuellement totalement autonomes et sont capables d’animer tous les modules de formation. Ils constituent le noyau de l’équipe Verbatims / Justice Plus en RDC,
  • 3.600 destinataires lors de la propagation primaire formelle, c’est-à-dire ± 90 séances locales de 2 journées réunissant chaque fois ± 40 personnes, séances animées par un formateur de Verbatims / Justice Plus et qui ont fait l’objet d’un débriefing formel et d’une évaluation quantitative.

À l'issue du programme 2009-2011, Verbatims / Justice Plus auront formé en Ituri et au Kivu :

  • près de 300 opinion makers,
  • 6.000 destinataires de propagation formelle (2 jours),
  • et un certain nombre qui est touché par la propagation informelle, par exemple les auditeurs de telle ou telle radio qui reprend les contenus de la formation, ou les spectateurs de telle saynète de théâtre qui illustre les messages ou les militaires de tel casernement auquel un supérieur aura diffusé les contenus des modules, etc.

Géographiquement, les participants à nos formations 2009-2011 proviennent des zones suivantes:

RDC

= Lieu de provenance des opinion makers formés par Verbatims.

 

Quelques propos d’opinion makers ayant suivi nos formations en Ituri ou au Kivu. Il s'agit de leurs réponses à la question : "Qu’avez-vous appris lors de cette formation ? "

opinion makers"Jusqu’ici, toutes les ONG et toutes les institutions qui organisaient des séminaires sur les conflits chez nous, en Ituri, ne parlaient que de la façon de gérer les conséquences des conflits. L’innovation de Verbatims est d’aborder les situations en amont : les causes profondes des conflits qui permettent donc de pratiquer une vraie prévention. C’est parce que c’est très nouveau que la propagation a connu une vraie curiosité et un grand intérêt auprès de milliers de personnes, dont des responsables politico-administratifs, des militaires, des religieux, etc. Avant, ce sujet était considéré comme tabou or il est le vrai moyen de changer les choses en profondeur."

"On a eu beaucoup de formations, mais on nous a jamais parlé de conflits identitaires" "J’ai compris que l’ethnie n’est pas une question de morphologie, d’ascendance, etc., mais que nous appartenons à telle ethnie parce que nous en sommes persuadés et que les autres le sont aussi." opinion makers"Module sur l’ethnie : on a eu beaucoup d’éclaircissements : j’ai eu une compréhension bien solide" “J’ai compris qu’il n’y a pas de critères objectifs pour définir l’ethnie et que notre identité se construit chaque jour" “Ce qui m’a marqué, c’est l’enchaînement des thèmes entre eux : cette harmonie m’a beaucoup touché et m’a fait bien comprendre comment un conflit localisé, d’un individu devient un conflit généralisé et comment on manipule” "J’ai eu des formations dans le passé, mais ici c’est plus affirmé. Les stéréotypes : on comprend que cela peut mettre le feu" "Ce qui m’a touché c’est "stéréotypes et préjugés" : cela m’a donné une autre manière de voir les autres" "Le module sur la nationalité, je ne savais pas que c’est l’État qui donne la nationalité, je croyais que c'était aux gens de décider de la nationalité de quelqu’un"
"Deux modules : les préjugés et la nationalité. Ce sont des concepts qu’on a étudiés à l’école et on n’avait pas vu que ces concepts pouvaient provoquer les conflits. Ici on l’a bien montré”
.

"On a changé. Quand je suis arrivé ici le premier jour, j’étais méfiant par rapport à un groupe ethnique en particulier. J’avais été blessé par balle par un groupe : je ne supportais plus les gens de ce groupe dont des représentants étaient présents dans cette formation : je regarde le groupe autrement aujourd’hui. Une autre fois, j’avais été stigmatisé par un groupe et j’ai voulu me venger et j’ai envisagé de mettre le feu à leur maison : je ne ferais plus cela. J’ai été vraiment transformé dans le fond" "opinion makersJ’ai été marquée par le thème général de la formation : j’ai compris qu’avec ma langue, j’avais enfermé beaucoup de gens" "Ce qui a attiré mon attention, c’est votre approche méthodologique pro active : les participants ont vraiment été impliqués dans la formation, vous nous avez fait dire ce qu’on avait en nous".

"Les modules se complètent bien et ainsi j’ai compris ce qu’est un État. Je regrette que Verbatims n’était pas encore là en 1994, sinon on n’aurait pas vécu tout ce qu’on a vécu" "Et aussi que de réduire l’identité d’une personne est dangereux et que c’est une stratégie de manipulation en cas de conflit" "J’ai appris que la mauvaise définition de certains concepts est dangereuse au niveau de la société".

opinion makers"Mon identité c’est autre chose et plus que ce que je ne croyais" "J’ai tout à fait changé de manière de voir l’ethnie" "J’ai appris que la nationalité était autre chose que ce que je ne croyais et comment bâtir une nation" "Et aussi que de réduire l’identité d’une personne est dangereux et que c’est une stratégie de manipulation en cas de conflit".

"C’est d’apprendre à différencier origine et nationalité", "À ne pas réduire une personne à sa seule appartenance ethnique".

"J’ai appris que la mauvaise définition de certains concepts est dangereuse au niveau de la société" "Mon identité c’est autre chose et plus que ce que je ne croyais" "J’ai tout à fait changé de manière de voir l’ethnie".

"opinion makersJ’ai appris que la nationalité était autre chose que ce que je ne croyais et comment bâtir une nation" "C’est la méthodologie qui m’a frappé : le formateur / facilitateur à mis de l’ordre dans nos idées en les respectant et c’est une méthode qui est très bien adaptée à nos milieux".

"Apprendre à analyser les discours politiques" .

"Comment éviter / combattre les discours des manipulateurs qui conduisent à des conflits identitaires".

"D’avoir compris comment un conflit se généralise", "Comment ne pas réduire les gens à leur seul dialecte ethnique" "Je me sens bien outillé pour lutter contre la naissance de conflits identitaires, tous les concepts, mais surtout celui de l’image de la victime et du bourreau" .

"J’ai compris, ce qu’est un conflit identitaire, comment il naît, se développe, comment le gérer, le contenir et arriver à une nation ouverte".

Pour plus de détails, ainsi que les résultats de l'évaluation quantitative de nos formations, voir en annexe les rapports complets de deux formations récentes à Bunia et à Goma en décembre 2010.

 

Le "Que faire ?" selon les participants à partir des acquis des formations (Kivu 2010).

opinion makers"Nous avons, au ministère de la Justice, des formations destinées aux leaders d’opinion. Je vais introduire cette approche dans ces formations, mettre en garde sur la manipulation. D’autant que Goma est un laboratoire où s’élaborent les conflits ethniques".

"Je suis actif dans la lutte contre les violences sexuelles ce qui me met en contact avec les organisations de la société civile, les confessions religieuses. Je vais profiter de ces rencontres pour les pousser à diffuser le message. Ensemble élaborer les modalités adéquates pour leurs cibles respectives".

opinion makers"Je suis dans une organisation de promotion et appui aux initiatives féminines. On travaille avec des femmes dans la ville de Goma. Lors des réunions avec les autres organisations, avec les femmes déplacées à cause de la guerre, je vais leur montrer les dangers de l’identification ethnique et comment dépasser les conflits identitaires", "Nous avons une association de défense des droits humains. Nous allons créer une cellule spécifique pour les victimes de conflits identitaires. Nous allons aussi ajouter cela à la formation de nos écoutants et éditer un dépliant" "Je suis journaliste radio, dorénavant, je ne dirai plus par exemple : une Hema a été violée par un Lendu".

"Au ministère de la Justice, je ne veux pas seulement que former : je veux aussi m’adresser à tout le personnel de justice : greffiers, juges, officiers de l’état civil pour les conscientiser à éviter les réflexes identitaires et pas seulement en ville et dans les villages. Nous pourrions créer un bureau permanent et interethnique. Nous allons publier des documents pour lutter contre les préjugés stéréotypes et conflits identitaires" "Je ne vais pas me borner à une restitution mais sensibiliser des leaders communautaires aux risques de dérives identitaires et arriver à créer des « paillotes de paix » ".

"Je suis journaliste radio, je dois changer de comportement moi-même. Je compte produire des émissions de radio et organiser une session de restitution pour les confrères journalistes"

opinion makers"Je vais montrer les dangers dans mon milieu familial et professionnel", "Je vais communiquer ces dangers à la conférence des pasteurs des églises du réveil dont je fais partie" "Représentant d’un chef coutumier, nous organisons des réunions de sécurité avec les chefs de groupements. Nous allons leur apprendre à éviter les préjugés et dans une seconde phase à organiser eux-mêmes des meetings populaires. Surtout dans mon territoire comportant 5 ethnies ou les conflits sont fréquents entre éleveurs et agriculteurs. Nous allons essayer de conscientiser".

"Membre d’une association de promotion et de développement du peuple pygmée, je vais intégrer cette approche à notre action de résolution des conflits entre pygmées et autres ethnies, je vais introduire votre approche dans la nôtre. "Je fais partie de la commission Territoriale de lutte contre les violences sexuelles. Nous vivons ces conflits ethniques et territoriaux chez nous. Je vais organiser des ateliers pour les chefs coutumiers et les autorités et intégrer cette approche dans nos activités de gestion de conflits" .

"Comité de développement de Bwabo. Nous allons enseigner d’abord les chefs communautaires, puis les chefs de village et les pasteurs. Un conflit entre deux mamans Hundé et Hutu à propos de poisson salé a dégénéré et créé une situation grave, les chefs de village ayant pris parti sur base ethnique" "Dans le cadre d'Action sociale pour la paix et le développement, je vais publier des articles dans notre revue trimestrielle. Insérer ces notions dans le cadre de notre programme d’éducation civique et citoyenne, intégrer la thématique des conflits identitaires".

"Dans notre Clinique juridique, je vais former les personnes de notre centre d’écoute et insérer la problématique dans nos émissions quotidiennes de radio" "Dans les actions d'Action pour le Droit avec les jeunes qui ont des troupes de théâtre susciter la création de pièces de théâtre pour faire passer le message, intégrer l’approche à nos actions"

opinion makers"Comme membre de la société civile de Walikale, je vais procéder à une restitution à la coordination de la société civile et intégrer cette approche aux actions menées par les membres des comités locaux dans ce vaste territoire" "Je vais informer les comités de quartier. Former les éducateurs. Produire des flashs radio de prévention et des supports de formation"

"Il y a des représentations mentales qui ont trop duré et qu’il faut changer", "À travers l’éducation, il faut montrer que c’est un processus de construction sociale", "Engager une discussion sur les faiblesses de la définition traditionnelle de l’ethnie pour réajuster les représentations mentales" "Il faut créer des noyaux relais, pour renforcer la diffusion, pour tisser un réseau entre les gens qui ont été formés sur ces questions".opinion makers

"Il faut essayer d’intégrer ce qu’on a appris avec Verbatims dans ce qu’on fait comme chef coutumier ou comme membre de la société civile : nous sommes déjà connus et nos organisations sont connues ; donc si on porte ce qu’on a appris dans les actions quotidiennes de nos organisations, cela sera plus facilement accepté puisqu’on est connues"

Les managers formés à la gestion des risques de conflits identitaires – BUNIA – Septembre à décembre 2009.

N Nom Structure d'appartenance
1 JEAN-MARIE LIKAMBO ARABA Chef de Chefferie de Kakwa
2 STEEVE SENGIDA JUSTICE PLUS
3 SYMPHORIEN DHELONGA KATONJA Enseignant et personne Ressource de Réseau des Citoyens - Justice et Démocratie (RCN)
4 AGATHE ANVIMATIA Responsable du Bureau des Affaires Sociales
5 HONORINE OPIKO Représentante du Noyau pacifiste des mamans d’Ariwara
6 CATHERINE UKELO • RADHO - Réseau des Associations des Droits de l’Homme • FER – Femmes engagées pour la reconstruction
7 HERMINE AKUMU 
AROMBORAC
FOMMA - Forum des Mamans de Mahagi
8 IMMACULÉE USUMANGE Présidente de L’AFFDHO Action Féminine pour la Défense des Droits de l’Homme
9 JEAN PAUL CHOTHUM Société Civile de Mahagi
10 OMAR UKETHENGU • Radio la Colombe de Mahagi 
• LIPADHO – Ligue pour la Paix et les Droits de l’Homme
11 ETIENNE DHEZUNGA DHESSA Chef de groupement Mulabo
12 JÉRÉMIE KAHIGWA BABY Réseau Haki na Amani RHA/Caravane de la paix
13 GILAINE TABO Noyau pacifiste des mamans de Tchudza
14 CLÉOPHAS KPADA WALA Radio Communautaire de Nizi
15 DÉOGRATIAS ABAINGI Chef de collectivité des Bahema sud
16 CATHERINE CENGE Noyau des mamans de Komanda
17 ZEDEKIAS ANGAIKA 
MBADU
Secr. admin. de la collectivité de Walendu Bindi
18 JOSÉE LOTSOVE AMAB – Association des Mamans Anti-Bwaki
19 GILBERT TANDIA RADDHIT – Réseau des Associations de Défense des Droits de l’Homme en Ituri Centre Pelican
20 JOSEPH KASANGABUYE CVAP – Club des Volontaires pour l’appui aux Autochtones (Pygmées)
21 ADOLPHE MAITO Commission Paroissiale Justice et Paix
22 JEANNETTE ROBA Maman GENFE Territoire
23 PENDEZA KAHAMBU CVAP/OSAPI – Organisation d’accompagnement, d’appui et de défense aux peuples pygmées
24 FRANÇOISE KAVIRA RAM – Radio Amkeni Mambasa
25 FREDDY KWILU LEGALITE – ONG de défense des droits de l’homme
26 PACIFIQUE MUSAGHI AIP – African Initiative Program – ONG régionale de prévention des conflits
27 FLORIBERT GBOMBU PROSAVU – Programme de Santé et d’Assistance aux Vulnérables
28 FRANÇOISE BUSI APPROSAR-Association pour la Protection et la Promotion de la Santé Reproductive (Droit - Santé - Paix)

La liste des autorités judiciaires, administratives, politiques et militaires ayant participé à nos formations à BUNIA, décembre 2010.

Nom Fonction Organisation Lieu de provenance
EVI LAGO, CHRISTOPHE Chef de division Ministère de l'intérieur Bunia
APAY, SARAH Assistant du secrétaire de district District de l'Ituri Bunia
LIEUTENANT NDRABU, FAUSTIN Président du Tribunal Tribunal Militaire de Garnison Bunia
LIANZA, JEAN MAURICE Auditeur militaire Auditorat militaire de Garnison Ituri Bunia
MAJOR IKIYO, CÉDRIC Chargé des renseignements Zone opérationnelle Safisha – FARDC Bunia
CAPITAINE ASANI, SAÏD Chargé des renseignements Zone opérationnelle Safisha – FARDC Bunia
WINGA NZILA, NESTOR Chef de Bureau Commission Electorale Indépendante Bunia
MUGHENI A. LONI Président du parti Parti Politique Union de Patriotes Congolais Bunia
BALINDA, PROSPER Enseignant Ministère de l'Education Bunia
NDES ANZIM Procureur de la République Ministère de la Justice Bunia
INGENGE, GASTON Juge Tribunal de Grande Instance Bunia
ALINGA, PASCAL Chef de bureau Agence Nationale de Renseignement Bunia
RASHIN, KANU Chef de section protection de l'enfant MONUSCO Bunia
BWANANDEKE, MARCEL Inspecteur judiciaire Parquet de Grande Instance Mambasa
MATEMBELA, YVON Protocole d'Etat du District District de l'Ituri Bunia
CHURA BILO Président du parti FNI Parti FNI – Front National Intégrationniste Bunia
DOCTEUR MANDRO, CLAUDE Médecin Hôpital général de référence de Bunia Bunia
MAZIO, JEAN MARC Chef de Service Ministère du Genre, Famille, Enfant Bunia

rdc map

La liste des enseignants et journalistes ayant participé à nos formations à BUNIA, décembre 2010

Nom Fonction Organisation Lieu de provenance
BITHUM, SHARIF Journaliste Radio Musulmane Bunia
UNYUTHA, JACQUES Journaliste Radio Colombe Mahagi
NGABU, BONIFACE Journaliste Radio Tangazeni Kristo Rethy
BONYOMA, EDDY Défenseur Judiciaire Syndic Bunia
ABBÉ KPAGI, WILLY Directeur Radio Fides Tujenge Bunia
KARBA, SERGE Journaliste Journal Le Miroir Bunia
LITSHA, DANIEL Journaliste Journal Le Pacificateur Bunia
KISA, MARTIAL Journaliste Radio Digital Congo Bunia
UROMBI, ALBÉRIC Communicateur RADHIT – Réseau des Associations des Droits Humains de l’Ituri Mahagi
MUSINA, PIERRE Secrétaire Centre Pélican Bunia
BAKEBUKA BYARUHANGA Chercheur Université de Bunia Bunia
ESOKOBANE, JUSTIN Chercheur Université de Bunia Bunia
BARONGO, JEAN MARIE Enseignant et Journaliste ISP/Radio Candip Bunia
BIRUNGI, STÉPHANIE Journaliste Journal "Grace House" Bunia
MWATCHA, SERGE Étudiant Université de Bunia Bunia
BANGA, DÉOGRATIAS Journaliste Radio Umoja Nizi
TANDEMA, INNOCENT Journaliste Radio Tangazeni Kristo Bunia
NYUTHI, ANUARITE Journaliste Radio RTGA – Radio Télévision Groupe l’Avenir Bunia
DHINO VADJERU Journaliste Radio Communautaire Pacifique Aru
TIBASIMA DHEZUNGA, RAPHAËL Assistant Université de Mungwalu Mungwalu
SYLLA, OUSMANE Enseignant et journaliste UNIC/Radio Canal Révélation Bunia
BASILA, JEAN PAUL Journaliste Radio Okapi Bunia
WAISALA, DELPHIN Journaliste Radio Okapi Bunia

RDC

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Les managers formés à la gestion des risques de conflits identitaires – BUTEMBO – Décembre à juillet 2011.

Nom Organisation Sexe Lieu de provenance
KALUNGERO YOLANDE GADHOP – Groupe d’Associations de Défense des Droits de l’Homme et de Paix F Butembo
SYAYIPUMA JEAN ROGER GADHOP – Groupe d’Associations de Défense des Droits de l’Homme et de Paix M Butembo
PAPY TSONGO COTEDER – Conseil Technique pour le Développement Rural M Vuyinga
KANYAMANDA MARIE Église F Butembo
MASIKA MBUGHEKI FEPSI – Femmes Engagées pour la Promotion de la Santé Intégrale F Butembo
DR NGAHEMBA MUSAYI MAXIMIN Kyaghanda Yira M Butembo
KAHINDO VAKEKYA CEBCE- Communauté des Eglises Baptistes du Congo-Est F Butembo
KANGALA LOUISE FJDF- Femmes Juristes pour les Droits de la Femme F Butembo
KAGHENI KAMAVU OLIVE École primaire F VUHOVI
KASEREKA KAVUTIRWAKI ANGELUS Fraternité des prisons M Beni
NZUMBUKO KAKULE JACQUES Centre résolution conflits M Beni
KAMBALE KAMATE GILBERT Société civile de Beni M Beni
KASEREKA TALYAMWANYA ANICET SOFEPADI – Solidarité des Femmes pour la Paix et le Développement Intégral M Beni
KAVOTA OMAR Société Civile de territoire de Beni / Mangina M Mangina
MUKOSASENGE JACQUES Collectivité chefferie des Bamates M Mambasa Banono
KATUNGU THÉRÈSE SOFEJEP/ Solidarité de femmes et jeunes producteurs agricoles F Kasindi
KASWERA FLORANCE KALUNGUTA/Paysanne F Kalunguta
KASALY HENEONDE BIN KAPELA Société Civile M Bulongo Mutwanga
KAVIRA MAHAMBA SAFDF / Solidarité des associations féminines pour la défense des droits de la femme et de l’enfant F KYONDO
VUMANGO 
KAMBALE
Étatique / Chef de localite M MASEREKA
KAHAMBU KAMABU ALPHONSINE Parlement école des Femmes M Lubero
KAMBALE KAMBALU EZECHIAS Église de Réveil du Congo M Katwa
KAKUHI MARIE Société Civile Kimbulu F Kimbulu
MALIKIDOGO MUTSUVA JOSEPH Société Civile M Kanyabayonga
KAVIRA KYALWAHI LOUISE APANIVIP – Association pour l’amélioration du Niveau des Vies des Populations F Alimbongo
MUSOMBOLYA BISHINA DIEUDONNE PIDO SHIRIKA LA MBUTI M Mangurejipa
MWAMI STUKA MWANA WEKA JEAN CLAUDE Chef Coutumier M Bingi
KATALIKO KATSUVA RACHID FYDHO – Fondation Yira pour les Droits de l’Homme M Kirumba
ELASI KABWANA FOSCAL/Foret au service des communautés Autochtones et Locales M Mangurejipa
KATEMBO MUKESYAYIRA MICHAEL SYDIP – Syndicat de Défenses des Intérêts Paysans M Kipese

RDC

Les managers formés à la gestion des rsiques de conflits identitaires – GOMA – Décembre 2010 à juillet 2011

Nom Organisation Sexe Lieu de provenance
ME HUBERT KIFALIKO SAJ – Synergie pour l’Assistance Judiciaire M Goma
CHRISPIN MBINDULE MITONO Ministère Provincial de la Justice M Goma
GLORIA NTUMBA Dynamique des femmes juristes F Goma
JANVIER MUSHAGALUSA CULVS / PROFE / Cellule de lutte contre les violences sexuelles M Goma
KAVIRA MAGHULU YEYE PAPH – Programme pou l’Aide et la Protection de la Personne Handicapée F Goma
VALÉRIE WASSO Division Genre F Goma
AIMÉE KATALIKO CAFED – Collectif des Associations Féminines pour le Développement F Goma
BURONGO KATAYUMYA Division du Plan M Goma
MUBENGWA KATONDJI RTNC – Radio Télévision Nationale du Congo M Goma
CORNEILLE SEMAKUBA SFVS – Synergie des Femmes pour les Victimes des Violence Sexuelles M Bulengo (à 20km de Goma)
VINCIANE MULIMBWA PAIF / Programme d’appui aux initiatives féminines F Mugunga (à 15 km de Goma)
MATTHIEU KANYENYETSI Chefferie de BAKUMU M Territoire de Nyiragongo (à 15Km de Goma)
DIEL MOCHIRE PIDP – Programme d’Intégration et de Développement du Peuple Pygmée au Kivu M Muja Kibumba / Nyiragongo (à 30 km de Goma)
BONANE BUGESO RSI/Radio Sauti ya Injili M Bweremana dans le Territoire de Masisi
DIDIER BAHATI Division de la Justice M Bweremana dans le Territoire de Masisi
CLAUDETTE KANYANGE AAP – Aide Alimentaire Programmée F Bishange (à 54Km de Goma) Territoire de Masisi
CLAUDETTE KANYANGE AAP – Aide Alimentaire Programmée F Bishange (à 54Km de Goma) Territoire de Masisi
ALAIN KAZIMBE Hope in Action M Sake Territoire de Masisi
NKUBA MINEMBE ASPD – Action Sociale pour la Paix
et le Développement
M Kishanga, territoire de Masisi (à 76Km)
MAKUTANO KATUNDI GAD / Groupe d’Aide au Développement M Lushebere / Masisi (à 75Km de Goma)

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